lundi 17 octobre 2011

Analyse critique du texte argumentatif : «Évaluation des enseignants» rédigé par Danielle Maltais

Le texte argumentatif qu’a rédigé Danielle Maltais s’intitule «Évaluation des enseignants». Il porte sur l’évaluation des enseignants des écoles anglophones et qu’ils devraient aussi évaluer les enseignants des écoles francophones. Le titre quelle a choisi est trop général et plate pour le sujet, je ne crois pas qu’il capte assez bien l’attention du lecteur. Le titre devrait inciter les lecteurs à lire le texte, donc celui-ci devrait être plus pertinent.
En premier lieu, son introduction est plus ou moins développée. L’introduction est difficile à comprendre car les éléments cruciaux d’une bonne introduction (le sujet amené, le sujet posé, le sujet divisé et la thèse) sont difficiles à identifier ou tout simplement non présent. Ceci rend le texte difficile à comprendre car tu ne peux pas déchiffrer les opinions et les arguments que l’auteure veut démontrer. L’auteure n’indique pas ce qu’elle voudrait prouver dans son texte. Pour démontrer sa thèse, l’auteure énonce les bienfaits qu’apportera l’évaluation des enseignants dans les écoles francophones. Par contre, selon moi, le lien fondamental entre l’opinion, le sujet posé et la thèse n’est pas très claire.
En deuxième lieu, elle utilise très peux de marqueurs de relations, de plus le manque d’attention aux détails et les innombrables fautes d’orthographe et de grammaire font en sorte que ce texte n’est pas facile à lire et est moins intéressant qu’il aurait pus l’être. Le texte ne comprend pas de références d’autorité ce qui affaiblit grandement sa crédibilité, car l’auteure ne peut pas appuyer correctement son opinion ou les faits retrouvés dans le texte. À cause de cela, elle ne peut pas bien exploiter son sujet dans son texte. Par contre, l’auteure indique clairement son opinion envers ce sujet dans sa conclusion, néanmoins, j’aurais aimée le voir plus tôt dans le texte.
En troisième lieu, sa conclusion est incomplète puisque qu’elle ne comporte pas les éléments clés d’une bonne conclusion. L’auteure ne revendique pas sa thèse ni à son sujet posée, qui d’après moi, n’est aucunement présent dans son introduction. Ces éléments doivent êtres présents pour solidifier un texte. Malheureusement, avec le manque de détails retrouvés dans le texte de Danielle, il est très difficile d’exploiter correctement son sujet. Comme lecteur, celui-ci n’est pas facile à distinguer n’i à appréhender.
En dernier lieu, ce texte écrit suit moyennement bien la structure d’un texte argumentatif. Le texte de Danielle comporte d’innombrables fautes d’orthographe et de grammaire et a une mauvaise structure de phrases. Il y a aussi un grand manque d’attention aux détails qui affecte le texte grandement. Je crois que ce texte a été vite fait de la part de l’auteure que pour s’en débarrasser. Ceci est triste car le sujet du texte est très pertinent et aurait pus être développé encore plus. Danielle devrait ainsi revoir son texte et y ajouter les éléments manquants pour l’améliorer.
-Alexandra Marceau

samedi 1 octobre 2011

Les barrières d'accessibilité aux soins psychologiques (en processus de modification)

D'après les réponses d'un nouveau sondage d'EKOS, mis en place pour la Société canadienne de psychologie, les Canadiens à faibles revenus font faces à des obstacles importants dans l'accès aux soins psychologiques. Le gouvernement fédéral a mis en place une loi en 1946 qui dicte que «Le premier droit de la personne malade est de pouvoir accéder aux soins que son état nécessite, quels que soit ses revenus.» D'une part, le financement pour ces soins sont minimes, d'autre part ces services améliorent la vie des gens.

 En premier lieu, la conclusion la plus important tirée de ce sondage indique que 80% des Canadiens disent qu'il est très important que les services de psychologie soient couverts par les régimes de santé publique. «Les régimes d'assurance de soins de santé privés et les programmes financés par les fonds publics n'en font pas assez pour assurer que les Canadiens aient un accès égal et adéquat à ces précieux services.» explique Dre Karen Cohen, chef de la direction de la Société canadienne de psychologie. Pour mettre en évidence ce problème face à l'accessibilité des soins psychologiques au Canada, les associations de psychologies nationales et provinciales se sont mis ensemble pour informer les professionnels de la santé ainsi que le gouvernement fédéral de cette situation afin d'y trouver une solution adéquate.

 
En deuxième lieu, «Les servies de psychologie constituent un moyen d'améliorer la santé mentale des personnes et de leurs permettre de participer pleinement à leur vie de famille, à leur travail et à leur collectivité.» dit Andréa Piotrowski, présidente de la Direction générale de la pratique à la Société canadienne de psychologie. Ce n'est pas pour rien qu'il y a une loi qui dit que «Quelles que soient les circonstances, la continuité des soins aux malades doit être assurée.» L'amélioration de ces services prouve être une difficulté importante car l'attente moyenne avant d'être vu par un psychiatre est de six à neuf mois.


En dernier lieu, pour mieux exploiter les avantages des services de psychologie, il faut choisir soigneusement l'institution où ces services se donnent et il faut faire appels pour se renseigner. Avoir un référence d'un médecin de famille serait aussi très favorable pour accélérer le processus. Ce processus requiert plus de travail et de planification, mais c'est une meilleure solution à long terme que d'aller à l'urgence car là bas, les gens ne peuvent pas faire de suivi avec le psychiatre. En faisant cela, les gens peuvent ainsi avoir un psychiatre mieux centré sur eux et leurs besoins.

-Alexandra Marceau